Livres

Seul

« Une coopération difficile : Belgique et Grande-Bretagne en quête de sécurité à l’aube de la guerre froide », (Travaux du centre d’histoire militaire, 34), Musée Royal de l’Armée, Bruxelles, 2002, 395 p. (résumé)

« Une histoire de la Fabrique Nationale de Herstal : technologie et politique à la division « moteurs » (1889 – 1992) », CEFAL, Liège, 2012, 442p. (résumé)

En collaboration

Avec DE VOS (L.), ROOMS (E.) et STERKENDRIES (J.- M.), « Documents diplomatiques belges 1941- 1960 », Vol.2 : « Défense », Académie Royale de Belgique, Bruxelles, 1998, 582 p.

KLENMAN (H.) and LUYTEN (D.), en coopération avec DELOGE (P.), “Thuisfront. Oorlog en economie in de twentigste eeuw”, (Coll. Jaarboek van het Nederlands Instituut voor Oorlogsdocumentatie, n°14), 2003, 264p.

Avec BURIGANA (D.), Eds, Histoire, Economie et Société, n°4 : numéro thématique ; « L’Europe des coopérations aéronautiques », 2010, 128 p. (résumé)

Articles

– articles de périodiques avec comité de lecture

« La défense commune dans l’opinion militaire belge. Europe et interdépendance, 1945- 1955 », dans Revue Belge d’Histoire Militaire, n°30/ 8, 1995, p.613- 638.

« Enthousiasme ou réticence ? Analyse de la conscience européenne des décideurs militaires belges durant la négociation CED (1950- 1954) », dans Revue Belge d’Histoire Militaire, n°31/ 7-8, 1996, p.171- 184.

“Belgium, the Benelux Countries, the German Question and the Geneva Summit (July 1955)”, dans Revue Belge d’Histoire Contemporaine, n°27/1-2, 1997, p.187- 210.

Avec STERKENDRIES (J.-M., Major), « Une histoire de braves marins et de petits navires. La marine belge en Europe », dans Revue Historique des Armées, n°206/1, Paris, 1997, p111- 122.

« Economie et sécurité extérieure. L’implication britannique dans l’armée belge au lendemain de la seconde guerre mondiale », dans Cahiers d’Histoire du Temps Présent, n°7, Bruxelles, 2000, p.239- 263.

« Petits pays et grandes puissances et Europe. Le cas belgo- britannique, 1830- 1950”, dans European Review of History, 2003, p.35-58.

« Quelques clés de la politique belge de sécurité extérieure depuis 1945 », dans Revue d’Histoire Diplomatique, Paris, 2003, n°4, p.316-44.

« Spaak – De Gaulle (1958 – 1960) : des mémoires à charge », dans Revue d’Histoire Diplomatique, Paris, 2008, n° 122, n°2, p.135-155.

Avec BURIGANA (D.), “Pourquoi la standardisation des armements a-t-elle échoué dans les années 1950? Eléments de réponse et pistes de réflexion autour d’un cas: le comité FINABEL”, dans Entreprises et histoire, Paris, juin 2008, n°51: les entrepreneurs de standards, p.103 – 116.

“Aachen, Bonn and Cologne in Belgian hands”, dansHistorische Mitteilungen, Cologne, 2009, vol.22, p.248 – 256.

Article « Organisation pour le Sécurité et la Coopération en Europe », dans BOSSUAT (G.), GERBET (P.), GROSBOIS (T.), Eds, Dictionnaire historique de l’unité européenne, Bruxelles, 2009, p.724-6.

« La coopération aéronautique européenne : à quel prix ? Le dilemme belge », dans Histoire, Economie et Société, n°4, 2010, p.37-49.

Avec BURIGANA (D.), Introduction. Les coopérations aéronautiques européennes dans les années 1950 – 1980 : une opportunité pour relire l’histoire de la construction européenne », dans Histoire, Economie et Société, n°4, 2010, p.3-18.

Avec TILLY (P.), « Milieux économiques belges et occupation allemande de 1914 à 1918: une stratégie du moindre mal », dans Entreprises et histoire, n°68: occupations militaires et entreprises en Europe occidentale », 2012, p. 11-27. (résumé)

– articles de périodiques sans comité de lecture

« Histoire d’une croissance démographique urbaine en Hainaut occidental (1720-98) », dans Annales du Cercle d’Histoire et d’Archéologie d’Ath, tome 51, Ath, 1990, p.203-66.

« Documents diplomatiques belges (1941- 1960) : de la politique d’indépendance à la politique d’interdépendance », dans Lettre d’information des Historiens de l’Europe Contemporaine, n°5/1-2, 1990, p.23- 32.

« Enseignement militaire belge et interdépendance en Europe après 1945 », dans Lettre d’information des Historiens de l’Europe Contemporaine, n°5/3-4, 1990, p.214- 223.

– articles dans des actes de colloques ou ouvrages collectifs

Paris III : « Les militaires belges et l’Europe : une variation sur le thème de la politique belge d’interdépendance après la deuxième guerre mondiale », dans DU REAU (E.), Ed., Europe des élites ? Europe des peuples ? La construction de l’espace européen, 1945- 1960, Paris, 1998, p.205- 218.

Louvain- La- Neuve : « L’armée belge et la CED », dans DUMOULIN (M.), Ed., La Communauté Européenne de Défense, leçons pour demain ? , Bruxelles, 2000, p.161- 169.

Oxford (Balliol College): “Belgian Military Plans for the Post- War Period”, dans CONWAY (M.) et GOTOVITCH (J.), Eds., Europe in Exile. European Exile Communities in Britain 1940- 1945, New York, Oxford, 2001, p.99- 120.

Louvain- La- Neuve : « Paul van Zeeland et les questions de sécurité », dans DUCHENNE (G.) et DUJARDIN (V.), Eds, Paul van Zeeland et les questions politiques et économiques de son temps, Louvain- La- Neuve, 2001, p.83- 106.

Louvain – La – Neuve : « La Belgique – petite puissance – et la sécurité de l’Europe au XXe siècle », dans DUMOULIN (M.), DUCHENNE (G.), VAN LAER (A.), Eds, La Belgique, les petits Etats et la construction européenne, Brussels, 2003, p.93-117.

Louvain- La- Neuve : avec GROSBOIS (T.), « La seconde guerre mondiale et ses suites : la Belgique entre l’image du passé et la réalité historique », dans VAN YPERSELE (L.), Ed., Imaginaires de guerre, l’histoire entre mythe et réalité, Louvain- La- Neuve, 2003, p.109-135.

Bruxelles / Louvain-La-neuve : « Mars et Mercure, un lieu de rencontre entre les élites de l’Etat, de l’armée et de l’entreprise ? » dans DUMOULIN (M.), Ed., Réseaux économiques et construction européenne, Bruxelles, 2004, p.253-274.

Paris (Paris I et IV, Sciences Po) : avec BURIGANA (D.), « Standardisation et production coordonnées d’armements en Europe. Une voie vers l’étude d’une défense européenne (1953-2005) », dans RÜCKER (K) et WARLOUZET (L.), Eds, Quelle(s) Europe(s) ? Nouvelles approches en histoire de l’intégration européenne, Bruxelles, 2006, p.337-348.

Louvain – La – Neuve : « Spaak – De Gaulle, 1958 – 1960 », dans DUCHENNE (G.), DUJARDIN (V.) et DUMOULIN (M.), Eds, Paul Henri Spaak et la France, Bruxelles, 2007, p.175 – 200.

Padoue: avec BURIGANA (D.), “La cooperazione europea a una svolta ? Armamenti e aeronautica fra Alleanza atlantica e Comunità europea (1967-1977)”, dans VARSORI (A.), Ed., Alle origini del presente ; l’Europa occidentale nella crisi degli anni settanta, Milano, 2007, p.193-221.

Groningen: avec BURIGANA (D.), “European co-operation in the field of armaments standardisation and military aeronautics: with or without Britain”, dans VAN DER HARST (J.), Ed., Beyond the customs Union: the European community’s quest for deepening, widening and completion, 1969-1975, Bruxelles, 2007, p.61-81.

« La FN, 1935-1948: de la voiture au moteur d’avion: par quel chemin? », dans Actes du 8ème congrès des cercles francophones d’histoire et d’archéologie de Belgique, Namur, 2008, p.503-7.

Rome (Academia Belgica) : avec BURIGANA (D.), « La coopération italo-belge au sein du comité FINABEL, regards croisés (années ’50) », dans DUMOULIN (M.), Ed., les relations italo-belges au 20ème siècle, Bruxelles, 2009, p.433-450.

Lille III, « La Fabrique Nationale de Herstal (1889 – 1992): un marchand d’armes de guerre à la recherche des marchés civils », dans ECK (J.-F.), CHELINI (M.-P.), Eds, PME et grandes entreprises en Europe du Nord-Ouest, XIXe – XXe siècle; activités, stratégies, performances, Villeneuve d’Ascq, 2012, p.49-60. (lire l’article)

– chapitres de livre

« Belgique et Grande-Bretagne en quête de sécurité », dans GAHIDE (R.), Ed., Jours de guerre, n°22- 24 : jours de paix, Bruxelles, 2001, p.293- 327.

« Les plans militaires de l’après-guerre », dans BALACE (F.), Ed, Jours de guerre, tomes 16 – 17 – 18 : Jours de Londres, Bruxelles, 2000, p.315-335.

– articles dans des mélanges

« Etat et caractéristiques de la population athoise en 1798 », dans DUCASTELLE (J.-P.), Ed., Autour de la ville en Hainaut, (Etudes et documents du Cercle Royal d’Histoire et d’Archéologie d’Ath et de la région et Musées athois, n°7), Ath, 1986, p.519-35.

« Etat belge et entreprises de défense durant la guerre froide », dans COLIGNON (A.), LANEAU (C.) et RAXHON (P.), Eds, Radicalités, identités, patries. Hommage au Professeur Francis Balace, Liège, 2009, Editions de l’université de Liège, p.275-287. (lire l’article)

« 1951-1961, une décennie pour mobiliser la nation belge en guerre froide ? », dans DUJARDIN (V.), TILLY (P.), Eds, Hommes et réseaux : Belgique, Europe et Outre – Mers, liber amicorum Michel Dumoulin, Bruxelles, 2013, p.447-454. (résumé) (lire l’article)

– comptes rendus

–       Dans European Review of History

ADAM (M.), The Versailles System and Central Europe, Aldershot, Ed. Ashgate, 2003.

GIAUQUE (J.G.), Grand designs and visions of unity. The Atlantic powers and the reorganisation of Western Europe, 1955- 1963, Chapel Hill, London, University of North Carolina Press, 2002.

DUCHENNE (G.), Esquisses d’une Europe nouvelle. L’Européisme dans la Belgique de l’entre-deux-guerres (1919-1939), (Euroclio, Etudes et documents, n°40), Bruxelles, P.I.E. Peter Lang, 2008.

–       Dans Archives internationales d’histoire des sciences

BASTABLE (M.J.), Arms and the State. Sir William Armstrong and the remaking of British naval power, 1854 – 1914, Aldershot, Ed. Ashgate, 2004.

BUCHANAN (B.J.), ed., Gunpowder, explosives and the State, Aldershot, Ed. Ashgate, 2005.

PESTRE (D.), (Ed.), Deux siècles d’histoire de l’armement en France. De Gribeauval à la force de frappe, Paris, CNRS Editions, 2005.

TRISCHLER (H.) et WALKER (M.), Eds, Physics and politics. Research and research support in twentieth Century Germany In International Perspective, (Beiträge zur Geschichte der Deutschen Forschungsgemeinschaft, Band 5), Franz Steiner Verlag, Stuttgart, 2010,

WHEELIS (M.), ROZSA (L.), DANDO (M.), Eds, Deadly cultures. Biological Weapons since 1945, Cambridge (Mass.), Londres, Harvard University Press, 2006.

–       Dans Histoire, Economie et Société

KINNEY (J.), Airplanes. The life story of technology, Baltimore, The John Hopkins U. Press, 2008.

Avec TILLY (P.), « Milieux économiques belges et occupation allemande de 1914 à 1918: une stratégie du moindre mal », dans Entreprises et histoire, n°68: occupations militaires et entreprises en Europe occidentale », 2012, p. 11-27.

La 1ère guerre mondiale a été étudiée surtout du point de vue des tranchées. En Belgique, l’occupation a fait l’objet d’une étude de S. DE SCHAEPDRIJVER en 2004. Au niveau de l’impact de cette occupation sur l’économie, on dispose du travail de C. DE KERCHOVE DE DENTERGHEM, daté de 1927 et fort marqué encore par le ressentiment à l’égard de l’Allemagne. On connaît donc surtout la politique allemande à l’égard de l’économie belge mais peu la réaction des milieux économiques belges à l’égard de cette politique. L’article montre qu’au-delà du patriotisme souvent mis en avant, certains acteurs économiques belges – et non des moindres – ont pratiqué une stratégie du moindre mal annonciatrice de celle de la seconde guerre mondiale.

« 1951-1961, une décennie pour mobiliser la nation belge en guerre froide ? », dans DUJARDIN (V.), TILLY (P.), Eds, Hommes et réseaux : Belgique, Europe et Outre – Mers, liber amicorum Michel Dumoulin, Bruxelles, 2013, p.447-454.

Cet article explique comment la Belgique mobilise non seulement le monde politique et l’armée mais aussi les entreprises et les universités dans le cadre de sa politique de sécurité. L’article met en évidence que ce travail, en Belgique, se passe dans les années 1950, à l’initiative de l’Etat belge et sur incitation de l’OTAN.

Avec BURIGANA (D.), Eds, Histoire, Economie et Société, n°4 : numéro thématique ; « L’Europe des coopérations aéronautiques », 2010, 128 p.

Fabriquer des avions, qu’ils aient une vocation militaire ou civile, coûte cher et requiert beaucoup de compétences. Pour les gouvernements comme pour les industriels, cette activité répond à d’importants enjeux politiques, économiques, sociaux et nécessité un engagement financier, technologique… tellement considérable que peu de pays et de sociétés peuvent ou souhaitent encore se lancer seuls dans la production d’un avion. Cet ouvrage collectif apporte sur la question un regard transnational et rétrospectif qui prend en compte la guerre froide, la construction européenne et la globalisation de l’économie. Il regroupe les réflexions de chercheurs européens sur des expériences qui ont été menées depuis la deuxième guerre mondiale jusqu’à nos jours et tente d’en tirer quelques enseignements sur la construction européenne.

L’ouvrage est disponible chez l’éditeur A. Collin, et dans les bibliothèques universitaires.

« Une histoire de la Fabrique Nationale de Herstal : technologie et politique à la division « moteurs » (1889 – 1992) », CEFAL, Liège, 2012, 442p.

La FN est une entreprise bien connue en Belgique et dans le monde. Elle l’est par ses armes légères et ses munitions. On ignore davantage qu’on y fabriqua aussi des motos, des voitures, des moteurs d’avion et bien d’autres choses, notamment dans le domaine civil. Pourquoi cette évolution ? Dans le cadre de quelle relation avec l’Etat ? Quels sont les liens entre technologie militaire et technologie civile, entre économie de guerre et économie de paix dans un petit pays comme la Belgique ? Comment l’entreprise relève-t-elle les défis posés par la guerre froide, la construction européenne et la globalisation de l’économie ?

L’ouvrage est disponible chez l’éditeur au CEFAL à Liège et dans les bibliothèques universitaires.

« Une coopération difficile : Belgique et Grande-Bretagne en quête de sécurité à l’aube de la guerre froide », (Travaux du centre d’histoire militaire, 34), Musée Royal de l’Armée, Bruxelles, 2002, 395 p.

En mai 1940, la Belgique est envahie par l’Allemagne pour la seconde fois en 30 ans. Pour la seconde fois également, définitivement cette fois, elle abandonne la neutralité et entre dans une politique de sécurité qu’elle n’a plus quitté depuis. Celle-ci se caractérise par l’entrée dans des alliances avec les grandes puissances. Au moment où cette décision se prend, fin 1940, le gouvernement belge est en Angleterre et les Etats-Unis ne sont pas encore impliqués dans la guerre. Et encore moins dans le rôle de gendarme du monde qu’ils ont joué seuls jusqu’au début de ce 21ème s. La Belgique s’oriente donc vers Londres. En quoi consiste cette coopération ? Qu’en advient-il lorsque les Etats-Unis entrent en scène et y reste, à partir de 1948 ? Quelle en est l’impact sur l’armée belge ? Comment les soldats belges se retrouvent-ils en Allemagne ? Comment la Belgique entre-t-elle dans l’OTAN et avec quelles conséquences sur sa politique et son outil militaire ?

L’ouvrage est disponible chez l’éditeur au Musée Royal de l’Armée à Bruxelles et dans les bibliothèques universitaires.

de l’auteur

Licencié (1986) et docteur (1999) en histoire de l’UCL, enseignant et chercheur, je consacre le plus clair de mon temps à la communication la plus vivante possible de l’histoire à l’attention d’un public large. Cela à travers un enseignement quotidien, des publications de recherche ou de vulgarisation, des conférences… Chaque activité nourrit l’autre: la recherche apporte des contenus, le contact avec le public amène des questions. Ce blog constitue un pas nouveau dans cette direction que les historiens appellent « l’histoire publique ».

A côté de l’enseignement, la recherche historique tient une part essentielle dans ce projet. Celle-ci se pratique dans le silence des bibliothèques, certes, mais aussi en réseaux, nationaux et internationaux. Ce site permettra donc aux chercheurs en histoire d’identifier mes centres d’intérêt et éventuellement, de susciter des collaborations.

Mon métier, c’est donc de partager et rendre accessible le savoir constitué par les historiens, en particulier sur les relations internationales, la construction européenne, la Belgique et la Wallonie contemporaines. Mon but? Proposer des éléments pertinents de compréhension sur les sociétés actuelles. Cela suppose une pratique fréquente, tant du travail patient et discret des historiens, en bibliothèques et aux archives, que de la communication ouverte de ses résultats dans les classes, les auditoires… et, à partir de maintenant, sur ce site.

de l’histoire publique…

L’histoire publique est un concept plutôt venu du monde anglo-saxon, américain en particulier. Cela ne signifie pas qu’on n’en faisait pas en Europe continentale, ni en Belgique. Films ou spectacles historiques, commémorations, création de musées…, tout cela existait aussi chez nous, évidemment. La « communication de l’histoire » était en outre enseignée dans les années 1980 à l’UCL par les professeurs D’Haenens et Zélis. Mais ces pratiques n’étaient pas intégrées théoriquement dans un concept et conçues selon ce dernier, voire encadrées par lui et ses promoteurs. Avec le processus de Bologne et l’émergence du phénomène des commémorations en Europe, les historiens universitaires européens ont fini par convoquer la notion d’histoire publique et la formaliser très récemment dans des programmes de master. Continuer la lecture de de l’histoire publique…