« Une coopération difficile : Belgique et Grande-Bretagne en quête de sécurité à l’aube de la guerre froide », (Travaux du centre d’histoire militaire, 34), Musée Royal de l’Armée, Bruxelles, 2002, 395 p.

En mai 1940, la Belgique est envahie par l’Allemagne pour la seconde fois en 30 ans. Pour la seconde fois également, définitivement cette fois, elle abandonne la neutralité et entre dans une politique de sécurité qu’elle n’a plus quitté depuis. Celle-ci se caractérise par l’entrée dans des alliances avec les grandes puissances. Au moment où cette décision se prend, fin 1940, le gouvernement belge est en Angleterre et les Etats-Unis ne sont pas encore impliqués dans la guerre. Et encore moins dans le rôle de gendarme du monde qu’ils ont joué seuls jusqu’au début de ce 21ème s. La Belgique s’oriente donc vers Londres. En quoi consiste cette coopération ? Qu’en advient-il lorsque les Etats-Unis entrent en scène et y reste, à partir de 1948 ? Quelle en est l’impact sur l’armée belge ? Comment les soldats belges se retrouvent-ils en Allemagne ? Comment la Belgique entre-t-elle dans l’OTAN et avec quelles conséquences sur sa politique et son outil militaire ?

L’ouvrage est disponible chez l’éditeur au Musée Royal de l’Armée à Bruxelles et dans les bibliothèques universitaires.